Entrée 101
Covered Calls : vendre le potentiel de hausse pour générer un revenu
Un covered call est la stratégie de revenu la plus simple en options. Vous détenez au moins 100 actions et vendez un call contre elles — vous vous engagez à livrer les actions à un prix déterminé si le titre dépasse ce niveau à l'échéance. En échange, vous encaissez une prime dès aujourd'hui. Le compromis est honnête : vous vendez une partie du potentiel de hausse futur contre un revenu immédiat. Cela fonctionne bien sur des actions que vous seriez encore content de détenir malgré la volatilité — et mal sur des actions que vous n'auriez pas dû détenir en premier lieu.
Traduit automatiquement de l’original anglais. Lire l’original en anglais →
Le mécanisme
Un contrat représente 100 actions. Vous vendez un call à un strike et une échéance choisis, la prime arrive immédiatement sur le compte. Si l'action clôture sous le strike à l'échéance, le call expire sans valeur — vous gardez la prime, vous gardez les actions, et vous pouvez répéter l'opération. Si l'action clôture au-dessus du strike, les actions sont cédées au prix du strike. Le profit est plafonné au strike moins le coût de base, plus la prime reçue.
Le choix du strike
Le strike définit l'ensemble de la transaction. Les strikes hors de la monnaie offrent une prime plus faible mais une probabilité plus élevée de conserver les actions. Les strikes à la monnaie maximisent la prime par jour de décroissance temporelle, mais maximisent aussi le risque de cession des actions. Le delta est un guide plus fiable que le strike absolu : un call à delta 0.20 a environ 20% de probabilité d'expirer dans la monnaie. Choisissez le strike qui correspond à votre vision, pas celui qui verse la plus grosse prime.
Le piège — Covered calls sur des actions en baisse
C'est le mode de défaillance qui ruine les vendeurs inexpérimentés. La prime reçue est faible — généralement 1–3% par mois — par rapport au risque de baisse du sous-jacent. Si l'action chute de 20%, la prime ne sauve pas la position. Les covered calls réduisent légèrement le coût de base. Ils ne protègent pas une thèse qui se dégrade. La discipline consiste à écrire des calls sur des actions que le portefeuille est encore content de détenir, jamais sur des titres faibles pour « récupérer » une perte.
Application Closelook
Le Derivatives Portfolio écrit des covered calls sur des titres issus des portefeuilles actifs — Global Tech 50, AI Buildout, Hypergrowth — qui ont fortement progressé et où le desk est disposé à réduire l'exposition dans la force. Le covered call devient un « sell on strength » structuré assorti d'un revenu, calibré sur des cycles d'échéance de 30–45 jours où la décroissance du thêta est la plus efficace.